Les Tristes Clones

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 Archipel de Spartel : la resurgence du mystere de l’Atlantide

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TristeClown
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Gémeaux Dragon Messages : 130
Date d'inscription : 28/06/2011
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Localisation : Dans ses reves...

MessageSujet: Archipel de Spartel : la resurgence du mystere de l’Atlantide   Jeu 14 Juil - 1:42

Source AGORAVOX
Auteur de l'article
Christian Navis
Né en 1948. Anthropologue de formation, journaliste et écrivain par vocation, navigateur et pilote par passion.


Archipel de Spartel : l’Atlantide retrouvée ?


Il existait autrefois, dans l’ouest du détroit de Gibraltar, une île d’environ 20 kilomètres de long sur 5 de large, formant avec d’autres îles de moindre importance, un petit archipel.
Situé au Nord du cap Spartel aujourd’hui, cet archipel englouti est présenté par Jacques Collina-Girard comme un candidat sérieux au titre d’Atlantide. Après une étude scientifique des plus sérieuses.
Selon cet universitaire, géologue et préhistorien, ces îles furent brutalement submergées il y a environ 12.000 ans, mais l’évènement laissa des traces indélébiles dans la mémoire des hommes.
http://www.hominides.com/html/references/atlantide-retrouvee-collina-girard-0294.php
La géographie a bien changé


Il y a treize à quatorze mille ans, les côtes de la péninsule ibérique débordaient un peu plus au sud et s’étendaient beaucoup plus à l’ouest que les rives actuelles.
De même, les côtes de l’actuel Maroc portaient le rivage à la fois plus au nord et surtout à l’ouest.
Le niveau de la mer était tel que tous les fonds actuellement sous 130 à 140 mètres d’eau étaient à l’air libre.
Et, de ce fait, le détroit de Gibraltar était quatre à cinq fois plus long qu’aujourd’hui.

La remontée moyenne des eaux était alors d’à peu près un demi-mètre par siècle, grignotant lentement le rivage… Et puis, il y a environ 12.000 ans, ces zones furent brusquement recouvertes par l’océan.
Comme si un tsunami géant les avait englouties, suivi d’une remontée durable du niveau de la mer.

Le sommet le plus élevé de l’île située alors au nord du cap Spartel culminait à 90 mètres au dessus du niveau de la mer. A présent, il se trouve à environ 50 mètres dessous.
Il serait tout à fait accessible avec des bouteilles de plongée.
L’archéologie sous marine s’y est-elle intéressée ? Pas le moins du monde !
La raison de cette indifférence ?
On nous affirme que c’est une zone stratégique et que les marines des états riverains, et surtout celles de leurs puissants tuteurs s’y opposeraient. Mais on ne leur a rien demandé !
Et il suffirait peut-être de porter le débat en place publique pour lever bien des réticences.
En tout cas, personne n’a essayé.

Réfutations et objections


Pa ailleurs, on nous prétend qu’une telle exploration serait sans intérêt.
En affirmant, au jeu des questions-réponses toutes faites que, de toutes façons, il y a 12.000 ans, il n’y avait que des peuplades de chasseurs cueilleurs, n’ayant pour naviguer que des radeaux, au mieux des pirogues monoxyles.
Donc, si un débarquement fortuit a eu lieu sur cette île, et si des pêcheurs s’y sont installés quelque temps, ils n’ont pu y bâtir une cité.

Et d’ailleurs, s’ils avaient développé un pôle de civilisation très en avance sur son temps, leur situation insulaire les auraient amenés à créer des comptoirs ou des colonies sur les côtes d’Espagne et d’Afrique. Or, on ne trouve rien.

On oublie juste que, s’ils avaient créé des villes à la périphérie de leur zone d’influence, celles-ci auraient été côtières, et dotées de ports, ce qui semblerait naturel pour un peuple de marins.
Et dès lors, ces constructions auraient été submergées, roulées, ravagées, anéanties en même temps que l’île métropole !

Il est utile de rappeler que l’engloutissement ne fut pas progressif mais très brutal.
Un tsunami d’une violence inouïe recouvrit toutes ces terres, démembrant tout ce que l’homme avait pu bâtir sur ces côtes et pulvérisant évidemment tous ses artéfacts.

Une dernière objection provient du fait que le souvenir d’une civilisation de l’île du cap Spartel, même si elle a réellement existé, ne pourrait avoir été transmis aux anciens Grecs via les Égyptiens.
Trop de millénaires se seraient écoulés entre cette catastrophe et les relations que Platon a pu en faire.
Mais c’est oublier l’extraordinaire puissance de la culture orale, lorsqu’elle est transmise par cœur de génération en génération, sans en modifier un mot parce que l’histoire devient rite et prend une valeur sacrée. On l’a vu dans un article précédent avec les Dogons.

Et il y a un autre exemple connu : au Canada, les mythes des indiens Giksans s’articulent autour d’une charnière : avant et après le déluge. Ils font état de volcans en éruption, de tremblements de terre, d’inondations gigantesques suivies d’assèchements de lacs et rivières.
Des faits qui, soumis à l’appréciation des géologues, ont été validés comme ayant bien eu lieu aux endroits indiqués, 10.000 ans avant notre ère, ou à peu près…

Platon assez près de la réalité

Platon aurait inventé le rétro-reportage ! En puisant dans la mémoire collective. Parce qu’un cataclysme exceptionnel, lorsqu’il frappe de stupeur les survivants, sera entretenu dans les légendes avec une grande précision.
Peut-être parce qu’en l’évoquant, on pense l’empêcher de se reproduire ? En évitant de commettre à nouveau les « fautes » qui ont irrité les dieux ?

En toute hypothèse, les descriptions de Platon dans les dialogues du Timée et du Critias, même si elles ont pu être interprétées comme une parabole sur la société idéale, évoquent surtout une île-métropole située au delà des colonnes d’Hercule et ayant établi sa domination sur les côtes situées au Nord et au Sud (le fameux "continent" qui a dérouté les exégètes !)

D’après Collina-Girard, un passage du Timée est extrêmement précis :
“Car d’un côté, en dedans de ce détroit dont nous parlons, il semble qu’il n’y ait qu’un havre au goulet resserré et, de l’autre, au-dehors, il y a cette mer véritable et la terre qui l’entoure et que l’on peut appeler véritablement, au sens propre du terme, un continent.”
Pour ce scientifique, Platon décrit parfaitement le detroit de la période glaciaire.
La passe est a bien la forme d’un étroit couloir tandis que la partie ouest du détroit forme une véritable petite mer intérieure d’environ 80 Km de long sur 10 à 20 de large, au milieu de laquelle se trouve l’Atlantide.


Quant à la réfutation que cette île aurait été trop petite pour abriter une civilisation, Belle île en mer, légèrement plus petite, recèle des vestiges remontant au paléolithique. Et serait bien assez étendue pour permettre l’implantation d’une ou plusieurs cités-états de l’antiquité.
Athènes et Sparte, dans la Grèce classique, n’étaient que de grosses bourgades selon nos critères...

L’omniprésent déluge

L’engloutissement de l’archipel de Spartel fut-il un élément d’un déluge universel ?
Amérique du nord et du sud, Europe, proche et moyen orient, Inde, Chine, Australie, Océanie...
Sous des formes diverses, intégré aux légendes, agrégé aux mythes ou aux religions, on retrouve partout un déluge gigantesque.

Avec des thèmes récurrents tels que la colère des dieux (ou du dieu unique) déçus par les hommes et décidés à les châtier... Tout en offrant à quelques élus la possibilité de survivre en construisant un bateau (Grèce, Mélanésie, Polynésie) ou d’aller se réfugier au sommet d’une montagne (Iran, Amérindiens) ou encore en fusionnant habilement les deux thèmes, bateau et montagne : comme l’épopée sumérienne de Gilgamesh dont la bible et un rituel archaïque des brahmanes semblent être des copies assez fidèles.

L’universalité de ce mythe ne démontre pas la véracité du phénomène.
Mais il conduit à enquêter du côté d’autres disciplines que l’archéologie ou l’histoire, puisque celles-ci s’obstinent à en minimiser la portée. Parlant de simples inondations locales, juste assez importantes pour traumatiser l’imaginaire de populations primitives.

Des pistes intéressantes mais insuffisantes

Les sciences de la terre nous donnent une première piste : la transgression flandrienne, il y a dix à douze mille ans. Mais le niveau des mers n’est monté que progressivement et sur une longue période.
Rien qui ressemble à une catastrophe brutale, même si la mémoire des hommes a conservé le souvenir de villages marins noyés et engloutis en une ou deux générations.

Même remarque à propos de la rupture du Bosphore qui aurait provoqué l’envahissement d’un grand lac et sa brutale transformation en mer noire.
S’il y a de bonnes raisons de croire à la réalité du phénomène, celui-ci fut trop localisé pour influencer des cultures fleurissant à des milliers voire des dizaines de milliers de kilomètres de là.

D’autres hypothèses ont été avancées. Par exemple l’explosion d’un énorme volcan sous-marin, ou d’une grande île volcanique, provoquant un gigantesque tsunami noyant toutes les terres à plusieurs milliers de kilomètres à la ronde.
Des modélisations informatiques nous permettent aujourd’hui d’imaginer la catastrophe que serait pour la côte est des USA l’effondrement soudain d’une des plus petites îles des Canaries comme La Palma.
Mais, quels que soient les dégâts et les pertes en vies humaines, cela ne toucherait qu’une zone géographique encore relativement restreinte à l’échelle de la planète. Il faut donc chercher ailleurs.

Catastrophe planétaire aux causes multiples

Une hypothèse permet d’intégrer le mythe universel du déluge, tout en se référant à des traces objectives du phénomène : Il y a 12.000 mille ans environ, la terre se serait trouvée sur la trajectoire d’un essaim d’astéroïdes.
Des poussières aux planétoïdes, il y en avait de toutes tailles, en très grand nombre.
Certains ont heurté de suite notre planète, d’autres se sont satellisés provisoirement.
La première frappe s’est donc renouvelée plusieurs fois, avec des effets cumulatifs de plus en plus catastrophiques.


Cette pluie de météorites aurait frappé la terre en divers endroits, plus souvent dans les eaux que sur le sol, du fait de la simple répartition des continents et des océans.
Cela aurait provoqué un peu partout des super-tsunamis capables de faire quasiment le tour de la terre, avec des vagues de 50 ou 100 mètres de haut ravageant tout sur leur passage, engloutissant des îles parfois à des milliers de kilomètres des points d’impact.

A ces projectiles venus du fond de l’espace, s’ajoutèrent peut-être une ou deux comètes qui entrèrent en collision avec la terre, probablement au milieu des océans.
En certains endroits, la violence des impacts provoqua des fissures dans la croûte terrestre, d’où jaillirent des fleuves de magma en fusion. Ailleurs, des plaques tectoniques glissèrent les unes sur les autres, se chevauchant dans un carambolage dantesque.
Les fumées et les vapeurs libérées par les déflagrations et par d’énormes nouveaux volcans obscurcirent le ciel.

Lorsque des météores percutèrent les fonds des plateaux continentaux, le choc libéra des quantités considérables d’hydrate de méthane.
Ce gaz est produit par l’action des bactéries anaérobies sur les sédiments organiques se déposant sur les fonds marins. Parmi les sous-produits associés à cette réaction biochimique, figurent le dioxyde de carbone et le sulfure d’hydrogène.
Des poisons qui, diffusés dans l’atmosphère, la rendent irrespirable pour longtemps.

En même temps, la mer réchauffée par les impacts envoya dans l’atmosphère des quantités phénoménales de vapeur d’eau.
Celle-ci mélangée aux résidus de combustion des astéroïdes ainsi qu’aux cendres volcaniques et aux fumées des incendies, ne tarda pas à constituer dans la haute atmosphère un écran impénétrable aux rayons du soleil.

La grande extinction du début de l’holocène

Avec les vents, cet écran se diffusa partout, contaminant les nuages traditionnels, et isolant toute notre planète sous un épais manteau. Privée de lumière pendant plusieurs mois, la vie périclita.
La quantité d’oxygène contenu dans l’air avait dangereusement diminué et les arbres n’étaient plus à même de pratiquer la photosynthèse.
Au bout de quelque temps, les nuages se bousculèrent dans d’effroyables cyclones, projetant des vents de plusieurs centaines de kilomètres heure et des pluies acides, sous-produits des cendres volcaniques et des résidus de combustion abandonnés dans leur trajectoires par les météores.
Et le phénomène se répéta plusieurs fois.

Il s’ensuivit un long hiver post cataclysmique pendant lequel de nombreuses espèces périrent presque simultanément sur tous les continents, dans une fourchette que le carbone 14 évalue entre 12.000 et 10.000 ans BP.
En Amérique du nord, disparaissent en un temps record les chevaux, les chameaux, les lions géants, les tigres à dents de sabre et les mastodontes.

En Amérique du sud, sont éliminés la plupart des félins, de nombreux ongulidés, les éléphantidés locaux et les toxodontes (genre d’hippopotames du lac Titicaca figurant sur la porte du soleil à Tiahuanaco)

La datation des carottes donne des indices d’une très forte activité volcanique entre l’an 12.000 et l’an 11.000 BP.
Entre les deux strates, presque partout, on relève une couche de roches pratiquement sans fossiles mais imbibées d’iridium, un composé très rare sur terre mais commun dans de nombreuses météorites.

En Europe, les petits hippopotames de Chypre et les éléphants nains de Sicile sont eux aussi anéantis.
Idem en Australie, où les varans géants et les grands marsupiaux carnivores s’éteignent brusquement. Même dans l’Antarctique, on a retrouvé des fossiles de marsupiaux apparentés à leurs « cousins » australiens et qui y vivaient probablement sous un climat plus clément que celui que nous connaissons aujourd’hui.
Sans oublier, partout de par le monde, la disparition de centaines d’espèces d’arbres, de plantes, de poissons et d’oiseaux qui, pour la plupart, avaient résisté à 3 glaciations !

Ce fut la sixième grande extinction connue, celle du début de l’holocène : au moins 80% des espèces animales et végétales disparurent.
Et l’homme n’en réchappa que de justesse.

Traces géologiques d’un cataclysme vieux de 12.000 ans

En 1898, à 800 Km au nord des Açores, un navire perdit le câble téléphonique qu’il était en train de poser.
En cherchant à le récupérer, par des fonds de plus de 3000 mètres, les scientifiques du bord découvrirent un plateau sous-marin qui figure désormais sur les cartes comme le « banc du télégraphe ».
De là furent remontés des morceaux d’une lave volcanique appelée tachylithe. L’analyse de ces échantillons, conclut que leur texture micro cristalline poreuse n’avait pu se former qu’à l’air libre.
Des recherches internationales effectuées au cours des années 1960 la datèrent dans une fourchette de 10 à 12.000 ans.

En 1947, le professeur Kolbe à bord du navire océanographique « Albatros » effectuait des prélèvements sous-marins par 3000 mètres de fond, entre les Açores et la côte africaine à la latitude du Sierra Leone.
Cette pêche permit de remonter des diatomées fossiles, animalcules microscopiques qu’on ne trouve que dans l’eau douce, ainsi que des vestiges de plantes terrestres. Age calculé : autour de 12.000 ans.
Des éléments arrachés à un rivage continental ou insulaire par un gigantesque raz-de-marée ?
Ou provenant d’une île engloutie par l’océan ?

Dans la fosse de Cariaco à l’est du Venezuela, des sondages ont ramené des sédiments constitués d’animalcules terrestres vivant très au dessus du niveau de la mer... Il y a 12.000 ans.
Comme si un gigantesque tsunami les avait arrachés à la montagne avant de les emporter dans les flots au cours d’un reflux titanesque.

En Europe, des géologues autrichiens Alexander et Edith Tollmann étudiant un cratère d’impact au Tyrol y découvrirent en 1992 un concentration importante d’iridium.
Ce métal blanc argenté proche du platine est rarissime sur terre, et presque toujours associé aux bombardements de météores. Alentour, les terrains étaient saturés de tectites, ces fragments vitrifiés de roches fondues consécutives à une collision cosmique.

Dans les arbres fossilisés ils notèrent des traces de radioactivité anormale. Puis ils mesurèrent la dégradation isotopique du carbone 14 des végétaux. Pour ces chercheurs, pas de doute, ces phénomènes correspondent aux effets de la rencontre avec une comète, survenue il y a exactement 11.600 ans.

Retour à l’archéologie




D’après le géophysicien Robert Schoch, l’érosion du sphinx a été provoquée par la pluie.
A la partie basse du monument, tout particulièrement au niveau des pattes, on voit très clairement de nombreuses rigoles creusées dans la pierre par les vigoureux écoulements d’une pluie ayant duré très longtemps, ou d’un pluie acide ayant rongé la pierre.

L’hypothèse d’une érosion par les crues du Nil est à exclure. Les inondations creusent à l’horizontale, pas à la verticale.
Et, de toute façon, jamais le fleuve sacré n’est monté aussi haut. Un tel évènement n’aurait pas manqué d’être noté par les scribes.
Or les paléoclimatologues considèrent que les dernières pluies importantes en Égypte ont eu lieu il y a plus de onze mille ans, quand le Sahara était encore une contrée verdoyante.

Un élément de plus susceptible de remettre en question les chronologies convenues, à commencer par la transition néolithique universelle et le désert scientifique et technique de l’antiquité.


Et de quoi donner un sens à ces artéfacts "insolites" parvenus jusqu’à nous en tout petit nombre.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/archipel-de-spartel-l-atlantide-85344

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Nous vivons une époque fascinante, de là à dire qu'elle est belle ou saine, il y as un gouffre dont je ne m'approcherais pas.
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